Mon coup ne me trompait pas. Une voix m'a chuchoté l'oreille que l'Académie, l'être soumis à des caprices, tejemanejes et lui vous paissez qui n'ont pas manqué dans les 82 occasions dans lesquelles se sont livrés les Oscars il avait une petite surprise préparée envers l'ami Cameron. Un course. Un message qui pourrait résumer ainsi : “conforme-toi avec plus de 2.500 millions de dollars que tu as gagnés avec l'Avatar et bien que l'on ait accouché des deux films les plus à succès de l'histoire; la pâte sera la tienne, mais la gloire tu va l'emporter ex-”.
Et ainsi il a été. S'est confirmée la tendance des premières remises de prix, quand The Hurt Locker/En balayait une terre hostile dans toutes les récompenses, en faisant irruption comme un cyclone avec l'histoire d'un artificiero de l'Armée des États-Unis qui se consacrent à désamorcer des bombes à l'Irak avec l'attitude téméraire d'un torero, toujours au fil du couteau, dans une attitude presque suicidaire. Après l'Avatar a débuté, il est devenu un phénomène, un boom qui a fait éclater le guichet, impossible de désamorcer même pour le personnage que Jeremy Renner brode. Une donnée à laquelle il donne mal au coeur : en face des presque 2.600 kilos que l'Avatar a pétris, The Hurt Locker a passé à peine de 20. Les Globes d'Or nous ont laissés à tous d'une pierre après avoir ratifié, en forme des trophées, la supériorité des péripéties des Na’Vi dans le Box Office.
Mais je ne me suis pas permis de tromper. Et voilà que je ne me suis pas trompé. Hollywood prend du temps monté au chariot de la transgression, peut-être par cela de l'Ère Obama, si par transgression, dans un pays si rigide, et dans une structure si pierreuse comme celle de l'industrie du septième art, nous comprenons les triomphes consécutifs de Slumdog Millionaire, de petite bande coloriste, vitaliste; et de Dans une terre hostile, le film de 15 millions du budget qu'il ose parler de la guerre de l'Irak sans glorifier aux troupes de la patrie, certain que sans montrer non plus la souffrance de la population, mais en tout cas, avec une vision terriblement désenchantée.
Je mettrai les lettres sur la table et je reconnaîtrai que, personnellement, l'Avatar m'a touché beaucoup plus que The Hurt Locker. J'accorde que l'Avatar est dessiné pour cela, pour avoir de l'impact. Il savait, et il s'est confirmé, que dans l'Avatar les académiciens verraient un véhicule simple de distraction, et qu'ils attaqueraient sans pitié un tiret simple, sans les grandes parades qu'il se prête à établir des comparaisons (En Dansant avec loups, Pocahontas) et à des discours reduccionistas que je ne partage pas. Malgré tout, j'admets que son livret n'a pas de complexité de celui de son rival. Dans une terre hostile il m'a plu, mais il m'est exactement arrivé, le même qu'avec Slumdog Millionaire : pas me parecce un film pour, dans des conditions normales, emporter 5-6 Oscars.
La meilleure de l'année, Up, se conforme aux catégories d'animation et de bande sonore. Une pitié. Un jour sera laissé passer de récompenser une bande d'animation; cassera une autre barrière, comme celle de Kathryn Bigelow comme meilleure directrice. Avec les quatre catégories interprétatives si décantées, les surprises, à cette édition, il fallait les chercher dans dans le reste de récompenses. Je suis content que des bâtards Maudits il rapportât seulement le prix à Cristoph Waltz : il n'est méritant plus. Precious, un film excellent, emporte deux figurines; je suis content également.
Et voilà que je suis content profondément de la victoire Du secret de ses yeux comme meilleure bande étrangère. Elle était mon aimée, mais je me suis tourné dans ma feuille de paris vers La bande blanche traîné par tout son bagage dans des festivals et des prix. Finalement, Hollywood a voulu récompenser l'histoire la plus classique. Ici il s'est fait des innovations.
Enfin. Les ouvriers du Kodak Theatre seront piqués tout de suite en démontant l'hangar, s'il consiste en ce qu'ils n'ont pas fini, en ce que là ils sont plus efficients. En balayant la cochonnerie du tapis rouge et en séchant les larmes de Cameron. Je m'imagine à James en sanglotant d'une rage, incapable de digérer le triomphe de son ex-, en pensant pour son fond de l'âme : “mais si j'ai révolutionné le cinéma, si rien ne recommencera à être égal! consiste-t-il en ce que vous ne le comprenez pas ?”. Tout cela, établi au-dessus d'une montagne des monnaies d'or, quel Oncle Gilito. Le pauvre Roi Mesure.
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